En allant au boulot à vélo… j’ai traversé le pic de pollution
Ouille, le retour de vacances est dur-dur. D’abord, c’est toujours dur : l’arrêt brutal des grasses matinées, des balades dans la nature, des pique-niques et grosses bouffes… Mais là, en plus de retrouver un Paris sans dessus-dessous, avec les travaux pas finis et les tranchées, je me retrouve à pédaler en plein pic de pollution. Et là, je le sens carrément ; ce n’est pas une vue de l’esprit ou une posture de Parisienne-qui-se-plaint-toujours, car je suis asthmatique. Les particules fines et l’ozone, je les prends en plein dans mes